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 MELFORT Lazare

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MessageSujet: MELFORT Lazare   Sam 14 Jan - 14:30

Ma vie, mon histoire

Lazare Melfort
Vampire
300ans
Scorpion
Homme
Français
Stockholm

Feat. Ravian
Source inconnue.
Lazare est né dans la deuxième moitié du XVIIeme siècle, en France, en 1654, l'année du couronnement de Louis XIV. Fils aîné et unique d'un couple de marchands ayant fait fortune en vendant leurs étoffes à la cour royale, Lazare reçu une éducation descente, eut toujours des repas chauds dans son assiette et des vêtements sans trous à se mettre sur le dos. Son joli minois et sa grande capacité à séduire tout être humain qui avait passé la quarantaine lui attira rapidement les faveurs de gentes dames et damoiseaux, et, rapidement, il passa la plupart de ses nuits entre les draps de  personnalités beaucoup plus riches que lui. Jusqu'à ce qu'il soit un jour retrouvé dans le lit d'un noble quelconque, en compagnie de deux autres hommes, et qu'il échappe de peu à la prison à perpétuité dans un cachot humide aux relents d'urine. Absolument pas sauvé par compassion, il fut déshérité, et la liberté ne lui fut accordée que sous condition qu'il s'engage dans l'armée Française.

Il était alors âgé de 24 ans, et goûta amèrement aux joies des casernes, de la discipline et d'un monde sans dorures ni paillettes. Loin des fanfreluches de la cour royale, Lazare n'eut d'autre choix que de s'endurcir, vite et bien. Rapidement, la peau délicate de ses mains et de ses pieds se couvrit de corne, et, partout sur son corps, les cicatrices de balles et d'épées fleurirent comme des pâquerettes au printemps. L’insubordination et la légèreté dont il avait fait preuve dans ses premiers mois d'engagement s'effaça à mesure que les traces de châtiments corporels s'incrustaient dans sa chair, et, un peu moins de 2 ans après son recrutement, Lazare passa du rang de Soldat-trouffion à  celui d'Officier-absentéïste, usant et abusant de ses nouveaux privilèges pour se substituer à ses obligations autant qu'il le pouvait.

Ce fut l'année de ses 30 ans que Lazare cessa définitivement sa vie de légèreté : absent lors d'une inspection surprise, son manque de responsabilité fut pointé du doigt comme étant une attitude récurrente. La punition en vigueur pour ce genre d'écarts était aussi simple qu'efficace, dissuadant définitivement les fainéants de continuer à se prélasser. Lazare, assit devant un plus haut gradé que lui, eut le choix entre se faire couper une oreille, ou un pouce. Lazare choisit l'oreille, et fut emmené  dans la petite pièce où le « docteur » pratiquait un peu tout et n'importe quoi -médecine renaissance, vous suivez?-, et fut laissé seul en sa compagnie. Alors que le couteau de boucher chirurgien lui entaillait à peine l'oreille, Lazare se mit à hurler, supplier, se débattre, et même à proposer des récompenses financières qu'il n'était pas en mesure de tenir. Recevoir des coups de fouets ou une balle dans l'épaule, c'était une chose, se faire amputer d'une partie de soi, s'en était une autre.

Il avait repoussé le médecin de toutes ses forces en plaquant ses deux mains sur sa poitrine, et, voyant l'air horriblement amusé de l'homme, Lazare comprit que l'argent n'était pas une corde sensible. Le désespoir se peignit sur son visage, puis ce fut au tour de la stupeur de s'inviter sur ses traits, alors que son bourreau se penchait sur lui pour lécher le filet de sang qui lui coulait dans le cou. D'une voix grave qui dégoulinait de miel, l'homme lui susurra à l'oreille...

« J'ai quelque chose à te proposer. »

Lazare Melfort, 30 ans, venait de rencontrer le surnaturel.

¤

Ce fut longtemps, bien longtemps après sa première rencontre avec celui qu'il désignerait ensuite comme son « Enfoiré de crapule pestilentielle... Bonjour papa. », que Lazare, figé dans un corps de 34 ans, rencontra d'autres de ses semblables. D'abord interloqué de se rendre compte que les buveurs de sang pouvaient être présents dans les hautes sphères, Lazare passa bien vite outre son étonnement et décida de prendre exemple sur ses aînés. Ainsi, toujours raccroché au corps militaire, son caractère s'étant assagi avec le temps, il monta en grade et développa un esprit de stratège, planifiant des batailles aux cotés de l'empereur nain. Il jouissait en période de guerre du chaos des champs de bataille, en contraste total avec la vie qu'il menait en période de paix.

Loin de se satisfaire d'un simple solde de colonel, qui pourtant en aurait comblé plus d'un, Lazare sût toujours s'assurer un avenir serein, avec une technique simple bien qu'un peu dégradante selon certaines mauvaises langues. Le charme de l'uniforme et du vaillant soldat fonctionnant à merveille sur les nobles n'ayant jamais rien vécu de plus émoustillant qu'une sortie au théâtre, Lazare se maria une fois... puis deux... puis trois... puis perdit le compte. Privilégiant des femmes âgées et riches, très riches. Lorsque l'une passait l'arme à gauche, il respectait une petite période de deuil, récupérait l'héritage, et renouvelait la manœuvre dans une autre ville, un autre pays... parfois même un autre continent. Ce petit manège fonctionna à merveille, et Lazare accumula une fortune considérable en quelques siècles.

Et puis vinrent les guerres modernes, et avec elles l'ennui. A la fin de la seconde guerre mondiale, Lazare rendit les armes et quitta le corps militaire, touché par une lassitude qu'il ne pensait pas éprouver un jour. Il avait suffisamment d'argent pour vivre dans l’opulence la plus totale pendant au moins 150ans. Le plaisir qu'il avait jadis éprouvé à séduire autrui avait fini par s'effriter, s'assécher puis disparaître. Il avait cette sensation fade, ce voile gris qui lui tombait sur les yeux lorsqu'il côtoyait le genre humain, qui semblait lui indiquer qu'il en avait largement fait le tour. Les individus se ressemblaient, tragiquement, et il lui arrivait régulièrement de pouvait prédire à l'avance ce qui sortirait de la bouche de ses interlocuteurs.

Lazare devint... gris. Sans motivation, sans but à accomplir, il dépérit à vitesse grand V, noyant son manque d'entrain dans l'alcool, puis la drogue... puis les deux. Ce qui, en plus d'être une méthode d'auto-destruction particulièrement lente et inefficace, le plongea dans un état lamentable, dans lequel il resta des mois.

Jusqu'à recevoir une visite de Jean, le vampire qui l'avait transformé. Lazare était une loque, allongé dans sa chambre d'hôtel dans des draps aussi dégoûtants que lui. Il puait, ses cheveux étaient emmêlés de crasse, et il semblait ne pas s'être nourri depuis une éternité. Il tourna un regard morne vers son paternel, et de ses lèvres craquelées s'échappa un murmure desséché, constatation fatidique de son état, sans peine ni tristesse.

« Jean... Je n'ai plus goût à rien. J'ai la richesse, j'ai eu l'aventure, j'ai eu la gloire. Tous ceux que je croisent me donnent envie de m'en éloigner tant ils me semblent semblables. Tous ces humains sont si... Je n'ai même plus goût au sexe, aussi sauvage soit-il. J'ai suffisamment vécu, le monde est fade, Jean, tue-moi, ou l'ennui le fera. »

Alors, une fois de plus, le plus vieux des deux vampire se pencha sur sa progéniture, et après lui avoir fait remarquer qu'il était semblable à un enfant contrarié et qu'il était encore loin de tout connaître du monde, il lui susurra à l'oreille...

« J'ai quelqu'un à te présenter. Tu ne peux pas refuser. »

¤

Il avait rencontré Vlad Tepes, une première fois, quelque part dans un pays de l'Est où la température aurait fait fuir n'importe quel être-humain sensé. Et en voyant l'étrange personnage, Lazare se fit la réflexion immédiate que, s'il avait davantage côtoyé les siens, et un peu moins les humains, la morosité ne l'aurait peut-être jamais effleuré. Un personnage tout à fait singulier, ce Vlad, dont il n'était pas certain de partager toutes les valeurs, mais qui raviva en lui une flamme qui s'était éteinte à force de manquer de stimuli.

Il avait une ambition.

¤

Des années de préparation, des années à rassembler les troupes, et Lazare, animé par une cause, s'était senti revivre. Quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale, la nation vampire était née. Intéressant choix stratégique, d'attendre le lancement du plan Marchal pour se dévoiler. Le monde était ruiné et occupé à lécher les plaies qu'avaient laissé deux guerres consécutives, trop faible pour contester le mouvement vampirique qui était sorti de nul part.

Lazare souriait dans le noir.

Il avait retrouvé la flamme. Celle qui l'avait animé, lorsqu'il avait participé aux guerres conquérantes de Louis XIV. Celle qui l'avait embrasé, lorsqu'il avait aidé l'empereur nain à forger son empire. Celle qui lui avait manqué, lorsqu'il avait compris que les guerres modernes allaient mener à une union mondiale prônant le pacifisme...

Aujourd'hui, c'était pour la nation Vampire qu'il vivait.

Métier : Coordinateur - Rabatteur
Affiliation : Lazare est un opportuniste à forte tendance patriotique et sectaire. Sa fidélité va vers son peuple, et, par extension, à Vlad... Dont il n'apprécie qu'assez peu le caractère. Trop cruel, trop cinglé, et dénué de bon goût, selon lui...



Ambitions & Réflexion

Taille :1m84
Corpulence :Solidement bâti, les épaules larges sans tomber dans l'extrême de l'armoire normande. Muscles dessinés mais pas gonflés, peau assez douce car frottée quotidiennement, plutôt pâle, ayant vécu les dernières décennies dans des pays froids et pluvieux.
Cheveux :Longs et bruns, ils sont souvent coiffés en catogan, et lui arrivent entre les omoplates. Pas toujours très assidu, il lui arrive de dormir les cheveux attachés pendant quelques siestes d'affilé, et de se retrouver avec des sacs de nœuds phénoménaux. Lorsque, toutefois, il prend soin de se rendre présentable et décide de se donner un coup de peigne, il possède une chevelure paticulièrement douce.
Yeux : Bruns-mordorés
Signe(s) Distinctif(s) :Une balafre sur le nez qui s'étale vers sa joue gauche. Il y est habitué depuis longtemps et n'y prête plus attention lorsqu'il se voit dans un miroir, mais les gens n'ont pas toujours le savoir-vivre de se retenir de le dévisager...

Style Vestimentaire :Fortuné, Lazare à les moyens de renouveler intégralement sa garde robe à chaque saison. Malheureusement, son allure vestimentaire étant en dernière position sur la liste de ses priorités, il en ressort généralement un homme très à coté de la plaque en matière de mode. Il est cependant tout à fait capable de faire l'effort nécessaire pour se fondre dans la masse quand le besoin s'en fait sentir. Ce qui est actuellement le cas, avec ses nouvelles attributions au sein des rabatteurs. Ainsi, Lazare s'est constitué un petit uniforme d'extérieur à base de chemise, gilet, foulard et manteau long en lainage. N'oublions pas qu'il faut se mettre quelque chose sur les fesses : pantalon de costume bien taillé pour être à l'aise dans ses mouvements, chaussettes chaudes pour ne pas se choper des engelures, chaussures et gants de cuir complètent la tenue anti-froid que Lazare à adopté en arrivant à Stockholm.


« On se connaît, non ? » → Ayant toujours beaucoup évolué au milieu des simples humains, Lazare souffre du syndrome du « déjà-vu ». Du haut de ses quelques 300 ans d'existence, il peine fortement à trouver de l’intérêt aux êtres-humains, pour qui il ne nourrit pourtant pas d'aversion particulière. Ils lui semblent simplement être des copies conformes les uns des autres, et rencontre de véritables difficultés à éprouver de la tendresse à leur égard. Pour se réconforter, il mets ce manque d'empathie exponentiel sur le compte de son âge.

« Si t'as pas d'amis, mange un humain. » → Que ce soit au sein des vampires ou des humains, Lazare n'a pas de lien émotionnel fort avec autrui. Il a des supérieurs, des subordonnés, et, bien sûr, son « père », Jean. Des connaissances, il en a à la pelle, mais rien qui ne soit sacrifiable, rien qui ne lui fasse verser une larme la veille d'une séparation, et encore moins quelqu'un qui lui donne envie de faire don d'immortalité.

« Je ne suis pas raciste, je suis patriote. » → Ah ! Les sorciers ! Ah ! Les démons ! A ces yeux, ces races là sont des menaces directes et un peu trop conséquentes pour être ignorées et laissées tranquilles. Dans son esprit, l'équation est simple : pour se débarrasser des démons, il faut avant tout les empêcher de venir dans ce monde. Pour les empêcher de venir dans ce monde, il faut empêcher les sorciers de les invoquer. Pour empêcher les sorciers de les invoquer...
Un bon sorcier est un sorcier mort, n'est-ce pas ?

« L'armée, c'est le fast-food du vampire. » → Lazare n'a jamais eu de calice, n'ayant aucune envie de se tartiner le même humain le soir en rentrant chez lui. Il a toujours préféré la spontanéité, et ses attributions militaires ont beaucoup aidé à lui fournir le sang nécessaire à son appétit. Qui est grand, très grand. Jean, de part son rôle de médecin, réussissait aisément à leur fournir de quoi les sustenter...
Il va sans dire que Lazare ne rechignait jamais lorsqu'on lui demandait d'effectuer une séance de torture pour faire parler des prisonniers...

« Mais maintenant, je ne travaille plus pour l'armée. » → Et c'est là tout le problème. Ces derniers mois, il est bien plus difficile de se nourrir, avec les restrictions et l'interdiction de pomper les humains contre leur volonté. Lazare est passé aux poches de sang avec un désappointement qu'il ne cache même pas, et nourrit une nostalgie certaine pour la belle époque où il pouvait attraper de la donzelle dans une ruelle et l'abandonner là en prenant simplement soin de grimer la cause du décès.
Récupérer un calice lui semble devenir une nécessité...

« Pleure si tu veux, ton sang sera moins salé. » → Les pleurnicheries, suppliques et jérémiades ont la fâcheuse tendance à faire profondément soupirer Lazare. Difficilement attendrissable, il peut devenir irritable devant un déballage de larmes un peu trop prononcé. Attention, trop pleurer pourrait vous faire perdre la tête prématurément...

« Travail, Vampires, Patrie. » → Lazare est obsédé par la cause vampirique. Amener son peuple au sommet est l'objectif qui le fait vivre. Ainsi, il est incorruptible : perdre cela, c'est se condamner à sombrer de nouveau dans l'ennui mortel de l'inactivité et de l'absence de but. Ces temps-ci, il est souvent amené à traîner dans les bas-fonds : il observe, guette, traque patiemment les âmes perdues pour les rallier à sa cause...

« J'ai un secret. Terrible et inavouable. » → Parfois, Lazare ressemble davantage à une vieille dame qu'à un homme de 34 ans. Un peu comme ces grand-mères qui voient leurs maisons envahies de chats de gouttière, Lazare à une énorme affection pour les félins domestiques. Son jardin est envahi de très nombreuses gamelles débordantes de croquettes, et de paniers à chats déraisonnablement confortables. C'est dans ce même jardin qu'il passe le peu de temps libre qu'il s'accorde, à tâcher tant bien que mal de faire pousser quelques plantes malgré le climat détestable de Stockholm. Certains de ses ustensiles de jardinage ont même hérité de petits noms : Andreas l'arrosoir et Horace le pot de fleur bleu.

En vrac : Lazare est un vampire décent qui sait se tenir malgré son aspect parfois très négligé, dépareillé ou franchement démodé. S'il ne fait pas partie de ces figures dramatiques que nul n'ose approcher, il se montre toutefois assez peu intéressé par le genre humain, qu'il trouve -à son grand damne- terriblement redondant.
Calme et mesuré, il est peu sujet aux emportements : même ses colères sont auréolées d'une aura composée et maîtrisée.





Le Sang de mon Sang

Humain, Lazare était soldat. Vampire, il l'était également, même si, au fil des années, il se détacha du front pour se concentrer sur les plans de bataille. Lazare est donc une créature entraînée au combat rapproché, au maniement des armes à feu et des armes blanches. Il possède quelques notions de médecine (rappelons que son père-vampire est médecin), et sait parfaitement bien comment réparer les corps. Ou les démonter en pièces détacher de la façon la plus lente et douloureuse possible.
En dehors de ces connaissances poussées, Lazare possède des capacités standards pour un vampire de 300 ans.


Maître. Un mot que Lazare s'est toujours refusé à utiliser. Un mot trop fort, qui induit une soumission trop prononcée. Jean, le vampire qui à fait de Lazare ce qu'il est aujourd'hui... Lazare l'appelle « père », et le considère avec le respect que tout être doit à son paternel. Leur relation n'a jamais essuyé de réel conflit, et le geste le plus violent que Lazare à eut envers Jean fut de lui mettre son poing dans la figure la première fois que le plus vieux l'a mordu... Parce que « Foutredieu ça fait mal ! ». Jean a été très présent dans les premières années de « vie » de Lazare-vampire, puis leurs chemin se sont séparés. Curieusement, il réapparaissait toujours lorsque Lazare essuyait une phase « critique ». Aujourd'hui, ils sont tous deux très présents pour la cause vampirique, bien que Jean soit bien plus nomade.

Malgré ce modèle exemplaire, Lazare n'a jamais crée de vampire, pas plus qu'il n'a eu d'enfant pendant sa vie humaine. Ou peut-être qu'il en a eu... Comment savoir, au vu des nombreuses lits qu'il a jadis partagé ?

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MessageSujet: Re: MELFORT Lazare   Sam 14 Jan - 14:36



Dernière édition par Lazare Melfort le Mar 17 Jan - 0:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MELFORT Lazare   Sam 14 Jan - 14:39

Nils Jokull / Gamin / Grande gueule
Petit tas de viande imbibée d'alcool. Arôme Vodka, bière et cigarette. Dégoûtant. Repasse plus tard.


Jacob Lindh / Mon père
Vous êtes gaulé de travers, "Mon père"...


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